25 septembre 1997

Je T’invoque, mon Yahvé, mon Père,
car je sais que, lorsque je le fais,
Ta Majesté viendra en splendeur
depuis le ciel,
descendant en gloire dans mes quartiers ;
Te voir, mon Dieu,
dans cette inaccessible gloire
de Ta Lumière divine et infinie,
est une splendeur incompréhensible :
Toi, la Divinité, Te manifestant à moi,
voulant être uni à moi,
désirant être connu ;
Toi seul
— et seulement Toi —
peux m’atteindre, car l’écart
— cet abîme ontologique —
entre Toi et moi
ne peut plus être ;
Seigneur,
Tu remplis toutes choses
sans être contenu ni par leurs limites
ni par leur être-même.

(… Alors que j’étais toujours en train d’invoquer le nom de Yahvé, soudain m’est apparu une figure merveilleuse, ressemblant tout-à-fait au Fils de l’Homme dans Sa glorieuse Transfiguration. L’Informe a pris forme ; quel intellect peut saisir ou comprendre Celui qui surpasse tout être ? quoique la vision manquât d’acuité 1, Il S’est fait reconnaître et j’en suis consciente ; le Dieu jamais vu a permis qu’on Le voie pour parler et écouter, comme entre amis ; Invisible, cependant Face à face.)

Yahvé, le Seigneur des seigneurs,
m’est apparu,
revêtu de toute Sa splendeur ;
Son vêtement céleste chatoyant,
cependant incolore, resplendissant,
comme couvert de diamants
et autres pierres précieuses.

Et pendant que je fixais, ébahie,
abasourdie et stupéfaite,
cette vision enchanteresse de grâce
et d’incomparable beauté,
Yahvé avait émergé délicatement
des nuées, dans un mouvement
d’une telle grâce
que je sentis mon cœur s’épanouir.

Sa Majesté me rappelait un époux
sortant d’un pavillon.
Sa Présence irradiait une grâce
telle que même si je devais passer
toute ma vie à la décrire,
je n’y parviendrais jamais.

Sa Présence rayonnait
en même temps l’amour
et tant de douceur et de tendresse
que mon âme fut jetée à terre.
Sa belle Tête
était légèrement inclinée à droite,
comme certaines statues du Sacré Cœur.
Tu es beau, mon Dieu ;
bien que je ne puisse Te percevoir 2
qu’à travers un voile,
je vois Ta chevelure en boucles sombres
atteignant Tes épaules,
et Ton beau Visage
dont la pâleur d’ivoire enchante l’œil.
La posture de Yahvé
était comme celle de quelqu’un
qui est timide,
mais ne nous méprenons pas,
ce n’était pas de la timidité,
mais une attitude de grâce et de majesté.

Ô Yahvé, Toi qui transcendes
l’immensité et la plénitude,
Toi qui es la Divinité,
Tu as assumé une forme
d’une manière inconcevable
pour Te montrer à l’indigne.
En effet, comment le langage
peut-il exprimer par des mots 
“ ce que nul œil n’a vu
et nulle oreille n’a entendu,
ce qui est au-delà de l’esprit de l’homme ? ” 

Oh ! viens souffler sur mon jardin 3
et répandre Ta douceur dans mon cœur.
Mais qui suis-je pour pouvoir
contempler Ta forme ?
Comment est-il possible que Toi,
dans une telle gloire
et une telle splendeur,
Tu sois attiré par notre misère ?
Tu m’as éblouie et je suis stupéfaite
de Ta Beauté Seigneuriale.
Que doit-ce être que de Te contempler
tout le jour dans le ciel,
de nos yeux dévoilés ?

Où et comment puis-je trouver
les mots suffisants pour décrire
Ta Grâce et Ta Beauté ?
Les mots me dépassent,
spécialement pour décrire
ce léger mouvement que Tu as fait
lorsque Tu es sorti de la nuée.
Devrais-je inventer
de nouvelles paroles de louange
pour louer Ton ineffable Beauté ?
Les paroles de louange humaines
ne sont rien et ne suffiront jamais
à exprimer ce que je veux exprimer.

Dans Ta Pure Beauté,
Tu me tiens captive ;
dans Ton charme, Tu me laisses stupéfaite
et dans le ravissement,
et, comme le printemps,
Tu fais fleurir mon cœur.
D’un seul de Tes regards,
mon âme se sent épousée
par mon Créateur,
mon Créateur
qui d’un seul de Ses regards m’a libérée,
me donnant pleine liberté
pour proclamer Son chant de noces ;

Tu me gardes et, tandis que j’avance,
Tu répands des saphirs sur mon chemin
et, comme la prunelle de Ton œil,
Tu gardes mon âme ;
je traverse le feu et, lorsque j’en ressors,
je suis indemne ;
et lorsque des torrents d’insultes
du démon se déversent sur moi
comme de la vase,
Ta Main droite m’élève
avec des paroles plus douces que le miel
et plus capiteuses que le vin,
tandis que Tu couvres ma tête
de Tes bénédictions,
m’ornant comme une reine.

Et lorsque mes oppresseurs soufflent
Joyeusement hostilité et calomnies
tout autour de moi,
Ta Majesté,
comme l’éclair de la foudre,
m’envoie un chérubin qui élève mon âme
pour qu’elle monte sur lui
et s’envole sur les ailes du vent.
Alors, dans Ta Paix et dans Tes sourires,
je regarde d’en haut
ceux qui continuent à acclamer ma mort
mais ne peuvent jamais m’atteindre,
tandis qu’ils tremblent de fureur et de rage.
Non, aucun ennemi ne pourra jamais
duper mon Dieu ;
Lui-Même écrasera mes oppresseurs.

Et maintenant,
je tends mes mains vers Toi.
Que chacun sache que Bonté-et-Gentillesse
est notre Dieu trois fois Saint.

Je suis au milieu de vous ; sache, Ma petite Vassula, que les pauvres recevront plus de la Sagesse que les riches qui se glorifient dans leur gloire qui n’est pas du tout Ma gloire ; Je t’ai ointe de Mon huile 4 afin que dans cette huile baptismale, Je puisse obtenir de toi des victoires pour Ma gloire mais également pour ta propre sanctification.

Dans Ta douceur, que j’obtienne de Toi la miséricorde.

Moi, le Roi de Gloire et également ton Époux, Je satisferai les pauvres, et tu obtiendras la miséricorde et la même douceur que J’ai données à Mon Fils ;

viens écouter la Souveraineté murmurer à ton oreille ; viens écrire Mes Paroles et chéris-les ; Je suis le Gardien de ton âme et, de Mes Lèvres, tu n’entendras aucune flatterie mais la droiture ; viens poser ta tête sur Mon Cœur afin que dans cette proximité, tu puisses obtenir la révélation venant de la Fournaise 5 d’Amour et lorsque tu M’entendras, Choisie-de-Mon-Fils, ton âme ne résistera pas à poursuivre le chemin de la droiture et de la bonté ; alors, au bout de ce chemin, tu trouveras ta joie ;

n’as-tu pas entendu, délicieuse enfant, que Moi, Yahvé, ton Créateur, Je suis marié à Ma création et que Je suis l’Époux de chacun ? 6 jour et nuit, continuellement tu trébuches, création, en poursuivant les ombres, et tu n’as même pas une seule fois essayé de pénétrer dans ce mystère ; si tant d’entre vous sont en train de périr, c’est parce que des hordes d’entre vous ont rejeté Ma Connaissance ; vous avez oublié Mes enseignements ;

J’ai regardé Mes semences et Je Me suis demandé : « que dois-Je faire d’elles ? elles sont retranchées dans leur duplicité ; comment dois-Je faire pour que tous ceux-là, qui ne peuvent distinguer leur main droite de leur main gauche, comprennent que Je suis leur Époux et que tout ce que Je veux d’eux est l’amour, non le sacrifice ; la connaissance de Mon Cœur, non les holocaustes ni les festivals solennels » ;

ô Ma maisonnée royale, tu as troqué ta gloire contre la honte ! n’avez-vous pas entendu que Je peux abaisser les cieux pour descendre vers vous ? n’ai-Je pas suffisamment élevé Ma Voix pour ton oreille, création ? pendant combien de temps vas-tu poursuivre le vent ? combien de temps dois-Je te voir poursuivre des ombres ? viens à Moi ! Mon Cœur est comme une lampe à tes pieds et, de Mes Lèvres humides de grâce et couvertes de la rosée de la divinité, coulent des fleuves de grâce et d’incessants appels de Miséricorde ;

jour et nuit, Mes bien-aimés, vous trébuchez parmi les ombres ; venez à Moi et Je toucherai votre cœur afin que votre perversité fonde ; alors, dans l’immensité de Mon Amour que J’ai pour vous, Je tomberai sur vous comme la rosée et Ma Divinité engloutira votre misère, l’englobant pour qu’elle demeure en permanence dans Ma lumière, faisant de vous un vaisseau de lumière et un seul esprit avec le Mien ;

ah ! Vassula, toi que J’ai bénie de l’onction de Mon Nom, la jalousie enflamme Mon Cœur chaque fois que ton cœur agit comme dame folie et papillonne loin du Mien, poursuivant des frivolités et non Ma puissance Divine ; Je te le dis, Ma bien-aimée, garde les principes de ton Époux et lie-les à ton cœur ; ils réchaufferont ton cœur et te garderont d’être distraite de la Présence de ton Époux qui attend seulement de t’être gracieux, Toujours-tant-aimée-de-Moi ; et si Je t’ai demandé de divulguer par écrit Mon chant de noces 7, c’était à cause de Mon amour zélé que J’ai pour chaque âme et parce que Je voulais que Mes bien-aimés aient assez de nourriture pendant qu’ils traversent ce désert… Je t’ai dotée d’un talent pour que tu Nous 8 procures le montant équivalent ; tu as bien fait, parce que tu Nous as montré, dans ton ardeur à Nous plaire, ta fidélité ;

alors, maintenant, aie ta retraite en Nous ; aie ta retraite en Mon Cœur et goûte, comme autrefois, les délices intimes de Mon Cœur ; puisse l’essence de Mon Amour couler comme un fleuve dans ton cœur afin que toutes tes petites infidélités, qui ont fait lever Mon Sourcil, soient effacées 9 ;

regarde maintenant, J’imprime Mes paroles sur toi pour le salut de tant de pécheurs ; Je suis venu à toi avec douceur, Mon épouse, pour le renouvellement du Corps mystique de Mon Fils ;

regarde maintenant : Moi, ton Créateur, Je t’appelle car Je t’ai épousée afin que dans notre union, J’aie le plaisir de t’orner de fidélité et d’ardeur ; oui, sur cette argile fragile, J’ai imprimé Mon Nom partout sur toi, depuis ce jour où ton âme M’a appelé : « Abba ! » et, dès lors, J’ai rectifié ton chemin sur la terre et Je t’ai enseigné comment te délecter en Moi en t’ébattant toujours en Ma Présence ;

sache, Ma Vassula, combien J’ai désiré que tu M’aimes de tout ton cœur et combien J’ai langui de transformer ta vie tout entière en une langueur et une soif permanentes pour Moi ton Dieu ; Je voulais te montrer Mon Royaume et Ma chambre nuptiale où, en solitude, nous pourrions jouir l’un de l’autre ; Moi, ton Époux, enflammé d’amour, Je converserais intimement avec toi, t’enseignant la connaissance des choses saintes ; et toi, te collant fermement à Mon Cœur, tu aspirerais la grâce du souffle de l’Omnipotence afin que tu ne cesses pas d’être ;

non, Ma choisie, notre union intime n’est pas comme le souvenir d’un hôte d’un jour ; Je ne causerai pas de trouble à ton cœur en retirant de toi Mon union intime ; Je prendrai soin de ta fragilité, Ma Vassula ; tu vois, Ma bien-aimée, combien J’ai désiré t’attirer à Moi comme un amant qui attire sa bien-aimée en solitude ;

Moi qui suis l’Amant de l’humanité, l’Époux de Ma création, Je veux maintenant t’attirer à Moi… prends une retraite en Moi 10… tu dois avoir souvent entendu combien l’époux aspire à être seul avec son épouse après la noce ? Je t’offre cette faveur comme un prélude à notre fête 11, oui, ce jour où tu as répondu à Ma Divine Volonté… et en ouvrant ton cœur à Mon Appel, Je l’ai enrichi du Mien afin que plus tard, tu puisses grener partout ces trésors ; ces trésors sont des semences 12 que tu obtiens de Moi afin que, où que tu sois, tu les sèmes dans les pays où Je t’enverrai ;

ce jour où tu t’es soumise à Ma Divine Volonté, Me permettant de gouverner ta vie, Je Me suis tenu affectueusement devant toi, t’invitant par ces paroles : « il est impossible à une âme de M’aimer de la façon que Je veux qu’elle M’aime si elle garde sa distance de Moi ; approche-Moi et goûte Mes délices ; Je veux que tu deviennes intime avec Moi ; si tu restes loin de Mon embrassement, tu seras incapable de parvenir à Me connaître 13 » ; dans notre union intime et dans l’onction de Mon Amour, Je t’ai ornée de Connaissance, Connaissance de comment Me trouver et parvenir à Me connaître ;

puisque Je t’ai choisie parmi des milliers, tu ne dois plus douter ; agis dans l’humilité afin que Je continue à t’élever à Moi… J’ai lavé tes mains et ta bouche afin que, par tes mains nettoyées, elles écrivent Mes Paroles et gardent Mes livres et, par ta bouche, Je parfume chaque nation ; par Ma grâce, J’orne 14 ton âme du vêtement de Ma force, mais par dessus tout, Ma Vassula, Je t’orne de Mes magnifiques Œuvres de Sagesse afin que, des lèvres de Ma bien-aimée, ointe de Ma Souveraineté, Nous 15 entendions louange et honneur pour Notre Sainteté Trinitaire ;

16 continue à proclamer un Christ Ressuscité et remplis de fruit le monde entier ; dis-leur que le Christ, dans Son Divin Amour, Se penche depuis le Ciel pour raviver par Sa Présence l’œuvre 17 de Mes Mains ; avec ces nouvelles encourageantes, des hordes de nations viendront à Nous connaître dans Notre union intime ; dis-leur, Ma fille, combien Nous Nous délectons lorsque Nous sommes également traités comme votre Saint Compagnon dans votre vie quotidienne…

parle comme Mon envoyée et rappelle à Mon peuple que Moi, Yahvé, Je suis vivant et actif, puis, va vers ces âmes sacerdotales 18 qui ne Me recherchent plus et demande-leur : « pourquoi ne demandez-vous jamais : où est Dieu ? » ; en Mon Jour, Je prononcerai Mon jugement contre ces bergers qui n’ont aucune connaissance de Moi et qui n’ont jamais goûté intérieurement Ma douceur ; aujourd’hui, ces bergers M’ont échangé contre quelque chose qui n’a en elle-même ni valeur ni pouvoir ; se rappeler Ma Présence est ce qu’ils devraient observer. Je ne suis pas observé… comment puis-Je dire « ils sont l’encens de Mon Fils » lorsque leur seul parfum est l’odeur de la mort ?

Je t’ai donné, création, douze années 19 d’ineffable faveur et Je ne voulais pas agir avec rapidité dans Ma colère ; pour vous réconforter en ces années de faveur où J’ai parlé, J’ai pansé des cœurs qui étaient brisés et J’ai mis la Paix dans ces cœurs ; Mon Propre Cœur est une Fontaine d’Eau Vivante, immergeant en ces années de faveur cette terre desséchée, donnant la croissance là où l’on ne trouvait que des scories ;

J’ai toujours voulu vous élever au rang des Miens ; en ces jours, Je vous le dis : Moi qui suis l’Époux de Ma création, J’appelle chacun de vous «épousé(e) 20 »; pourquoi ces froncements de sourcils et ces menaces contre les douceurs de Ma Bouche 21 ? petite créature triste, loin de Me connaître, viens ! Je t’invite à tomber dans l’embrassement de ton Époux et Je te montrerai combien Moi, Yahvé, Je peux orner ton esprit, t’offrant à profusion un flot de Mon Divin Amour afin que toi, à ton tour, tu Me retournes ce flot d’amour ;

alors, attends de voir le jour où Je t’attirerai dans la chambre nuptiale de Mon Cœur ; comme une rose qui pousse sur la rive d’un cours d’eau, tu fleuriras pour déclarer la grandeur de Mon Nom, M’appelant « mon Père » ; dans la chambre nuptiale de Mon Cœur, ton cœur fera jaillir des louanges et, comme l’époux se réjouit en son épouse, ainsi, Je Me réjouirai en toi et toi en Moi ; Ma Main puissante t’élèvera et tu ne voudras plus jamais te séparer de Moi ; en effet, ton esprit enrichi par Ma douceur et par la plénitude de Mon Esprit, criera à toutes les nations : « la beauté et la gloire se trouvent en notre Créateur ! notre Espérance et notre Seigneur ! »

fille-de-Mon-choix, écoute et écris : Je désire que tu portes témoignage de Ma Sainteté et de Ma Divine Douceur ; sois comme un livre sonore, un livre écrit par le Dieu Trine ; mais, pour le moment, Je te veux pour Moi seul ; Je veux être avec Ma choisie et chevaucher les cieux avec toi, t’élevant au-dessus des méchancetés de ceux qui acclament journellement ta mort ; Je veux maintenant t’élever au-dessus du tumulte et de l’agitation, des rivalités, de la jalousie et du manque d’amour ; alors, dans ta contemplation, tandis que ta tête reposera sur Mon Sein, J’augmenterai en ton cœur Mes Divins enseignements ;

tu apprendras à faire le bien tous les jours de ta vie et ainsi, tu croîtras dans Mon Cœur, donnant une douce senteur comme les lys et, lorsque Je t’enverrais au loin en différentes nations, tu répandras ton parfum sur eux et il sera reçu comme une bénédiction parce que tu croîtras dans Mon Cœur ;

regarde, Je t’ai revêtue du Visage 22 de Mon Fils Jésus Christ, afin que tous comprennent que tu es Mon Œuvre, qui leur est accordée par Ma Grâce pour Me faire écho ; alors, continue à être Mon Écho ; que Mes Paroles coulent comme du vin de tes lèvres, enivrant les cœurs de Mes fils et de Mes filles.

Seigneur, je suis et je reste toujours
pleine d’émerveillement
devant Ta Beauté ;
dans la nuit de mon âme,
Tu es apparu, figure de merveille,
comme le Fils de l’Homme
dans Sa Transfiguration,
ô Époux Trine,
plein de grâce et de souveraineté,
plus beau que tous les anges rassemblés.
Que signifie tout cela ?
Par quelle inspiration Ton Cœur
T’a-t-Il fait me regarder ?
Mais j’oserai dire ce que je voulais :
Par quelle folie de Ton Amour,
Ton Cœur T’a-t-Il fait regarder
ma misère ?
Tout indigne que je suis, Te voici,
me rappelant nos liens matrimoniaux,
m’attirant maintenant dans Ton Cœur
plus profondément que jamais
pour savourer les délices
qui s’y trouvent,
afin que je puisse obtenir
le flot de Ta Divinité et me garder en vie.

Ma fille, si J’ai déversé et que Je continue à déverser Ma grâce sur toi, c’est parce que Je veux que ton âme soit plus belle et plus brillante chaque jour qui passe, jusqu’à ce qu’elle atteigne la perfection désirée par Moi ; alors, Je pourrai dire : « ce cœur M’a rendu tout ce que Je voulais et J’ai obtenu de lui de grandes victoires ; J’ai obtenu en même temps de lui, et par Ma grâce, un grand plaisir ; Je continuerai à multiplier sur ce cœur Mes faveurs et Mes dons, afin qu’il puisse continuer à chanter Mon Hymne d’Amour à chaque nation » ; Je continuerai à répandre dans ton cœur Mes délices et Mes consolations ; comme quelqu’un versant de l’eau d’une carafe dans un verre, ainsi Je remplirai ton cœur de Mon Amour 23.

Une ombre a traversé mes pensées et j’ai pensé à nouveau à ceux qui, mon Seigneur, calomnient Ton message avec frénésie, spécialement Ton langage d’Amour.

Prie pour ceux-là et bénis tes persécuteurs pour qu’ils puissent obtenir la Miséricorde au jour du Jugement ; la chair et le sang couveront toujours le mal et prendront plaisir à faire le mal ; ces mêmes âmes ne parlent pas de Ma douceur ni de Ma Divinité parce que leurs esprits ne savent pas distinguer Ma Divine douceur des désirs de leurs propres chair et sang ; non, ils ne voient pas qu’il y a une différence ; lorsque Je parle, Ma colombe, avec Mes Lèvres qui sont humides de grâce, de sainteté et de douceur, ils ne comprennent pas Mes paroles et ne peuvent pas sonder Ma pureté dans Ma Magnificence ; leurs cœurs sont si durs qu’il devient impossible pour eux de sonder l’éclat et la Divinité de Mon Cœur ; c’est pourquoi ces cœurs sont éclipsés de Ma Lumière et dans leur corps et leurs pensées périssables, ils M’accusent, disant que Mes Paroles sont excessives et sentimentales ; ce sont eux dont Je dis : “ ils Me sont étrangers et ils ne Me connaissent pas… ”

ah ! Ma délicate âme, tu as goûté Ma douceur dans Ma Divinité et J’ai procuré à ton âme le goût de Ma Magnificence, et maintenant, regarde-toi, regarde l’immensité de ta soif pour Moi ; Je t’ai montré, Mon épouse, comme un époux nouveau marié, comment être intime et à l’aise avec Moi, car rien n’est obscur en Ma compagnie, et tellement d’âmes ont appris de toi, et J’ai obtenu de grands triomphes de la grâce que Je t’ai donnée ; lorsque ton cœur est lié au Mien, il n’y a pas d’obscurité mais le délice et la joie tous les jours de ta vie.

Yahvé,
Toi qui es sorti du Ciel
comme un époux sortant de son pavillon,
Tu m’as montré Ta Face
pour que je jouisse de Ta douceur 24.

Que les bavardages des méchants écoutent
et apprennent des psaumes de David
que leur hostilité contre la douceur
de Ton Langage est infondée.

Qu’ils apprennent, en lisant Tes psaumes,
que Tu es le Psaume de Tes psaumes
et que Tes Paroles, Amant de l’humanité,
sont plus douces que le miel,
même que le miel qui coule du rayon25.

Pour cela, au seul souvenir de la vision
que Tu m’as donnée
dans Ton immense bienveillance,
mon âme fond et, une fois de plus,
elle est jetée au sol.

Que puis-je ajouter à cela ?
Que peut-on ajouter
à une vision aussi sublime ?
Mais Ta générosité a daigné Te révéler
à quelqu’un d’aussi indigne que moi ;
ce fut un don gratuit
de Ton grand Amour.

Tu n’avais besoin de demander
la permission à personne.
Tu voulais Te montrer,
montrer Ta béatitude, Ton charme,
Ton rayonnement, Ta parfaite beauté
et Ta douceur.

Grande est Ta Grandeur
et je ne pourrai jamais oublier
cette douce vision
qui a été imprimée dans ma mémoire.

Je Me délecte dans les âmes qui se laissent élever par Moi… ah ! Vassula, Je voudrais amener chaque âme près de Mon Cœur et l’avoir greffée sur Moi, de la même manière que Je t’ai amenée à être proche de Mon Cœur ;

c’est pourquoi, Mon enfant, Je trace aussi gracieusement un chemin afin que chacun puisse le suivre, un chemin de droiture qui mène à Moi ; pour cette raison, comme un jeune époux amoureux, Je suis amoureux de Ma création : l’Œuvre 26 de Mes Mains, et J’exposerai à chaque créature la flamme de Mon Cœur, qu’elle soit amie ou ennemie ;

aujourd’hui, beaucoup d’entre vous scrutent Mon Amour et Ma douceur, Me modelant selon les passions de votre chair ; Je vous le dis : ceux qui Me connaissent observent les choses saintes saintement ; ceux-là, un jour, seront jugés saints ; mais quant à ceux qui ne Me connaissent pas et n’observent pas saintement les choses saintes, ils seront jugés comme ils le méritent ;

Mon Cœur palpite d’appels d’amour à l’amour et, à nouveau, Je dis : que vous soyez amis ou ennemis, vous êtes tous invités à prendre part aux délices de Mon Cœur et, lorsque vous le ferez, vous réaliserez combien vous M’avez rabaissé tout au long de votre vie ; combien vous avez rabaissé Ma Magnificence par votre nature-même tellement faible et vos inclinations mondaines et en ayant cru que vos plaisirs et délices extérieurs, désirés par votre chair, étaient grands et nobles ; ces délices et plaisirs de votre chair ne peuvent jamais être mesurés à Ma Divinité et à Ma douceur ; vos délices par rapport aux Miens sont comme un grain de sable dans l’univers lorsque comparés à la béatitude que vous pouvez obtenir de Ma douceur qui vous mènera à la joie éternelle ;

et toi, Vassula, toi qui es entrée dans les délices de Notre Sainteté Trinitaire, et qui es arrivée à comprendre Notre tendre affection et Notre Amour infini, Nous Nous réjouissons que tu aies accepté volontairement que Nous déposions Notre Œuvre sur toi, devenant désormais un autel vivant, augmentant Notre joie ; nous t’avons convertie et amenée à contempler une contemplation sponsale dans l’union intime de Notre Unicité ; alors, Nous t’avons envoyée dans Notre embrassement dans le désert pour défendre la Vérité ; mais maintenant, après tes durs labeurs, Nous voulons que tu te reposes sur Notre Cœur et que tu aies le loisir de contempler Notre Sainteté Trinitaire ; dans ce dessein de repos, tu seras allaitée par Notre Divinité ;

aujourd’hui, à nouveau, Je t’offre Mon Cœur et, comme un époux qui sort de son pavillon pour rejoindre son épouse, Moi Je suis sorti pour réunir Mon Cœur au tien et prendre plaisir en toi, et échanger dans nos caresses notre amour mutuel ; qu’il en soit ainsi comme au ciel :

Amour pour amour,
Cœur pour cœur ;

oui ! tu n’as pas refusé de Me reconnaître comme Père, dans Ma Sainteté Trine ; et comme un vase qui porte de l’eau, ton cœur, après M’avoir reconnu, a été rempli de Mon Eau Vivante pour l’amener à parfaire les vertus que Je lui offrirais ; Mes Œuvres seraient stériles si Je ne te rends pas parfaite dans ton amour ; à quoi M’auraient servi tes œuvres et quelle sorte d’honneur y aurait-il eu pour Moi si elles avaient été offertes sans que tu Me donnes d’abord librement ton cœur tout entier ; en effet, viens apprendre la signification de ces paroles : “ ce que Je veux est l’amour, non le sacrifice ; ce que Je veux est la connaissance de Moi-Même, non les holocaustes 27 ” ; Je ne serai dur envers personne tant que Je trouve en eux de la bonne volonté ; n’avez-vous pas entendu : “ un homme est acceptable avec quoi qu’il puisse M’offrir ” ; alors, toi qui Me lis — et qui es également Mon Œuvre —, viens à Moi tel que tu es et Moi, dans Mon parfait Amour, Je te rendrai parfait ;

Je ravirai ton cœur afin que J’en obtienne les plus rares et les plus délicats parfums ; alors, comme quelqu’un qui élève ses mains en tenant une coupe d’or